dimanche 9 avril 2017

Critique n°43 : Mass Effect, bienvenue à la Citadelle

Vous avez tous entendu parler de la sorte de Mass Effect : Andromeda, l’opus tant attendu par les fans depuis la conclusion de la saga Mass Effect en 2012. Ecriture légère, animations parfois ridicules, quelques faiblesses, la sortie du titre est loin d’avoir fait l’unanimité parmi les fans. Puisque c’est comme ça, je propose dès lors une rétrospective sur chacun des jeux Mass Effect pour voir ce qui faisait leurs forces, ce qui permettra ensuite d’avoir un véritable avis sur le nouveau titre…


Nous sommes en 2007 lorsque sort la nouvelle franchise de Bioware. Les Canadiens du studio se sont faits connaître depuis 1995 par leurs jeux de rôle sur PC, portés par un scénario riche et un système de combat en temps réel pausable : Baldur’s Gate (1998) basé sur l’univers de Donjons & Dragons, Star Wars : Knight of the Republic (2003), un des meilleurs jeux Star Wars existant. Rachetés par Electronic Arts en 2007, c’est le moment où une nouvelle série vidéoludique voit le jour.

I. Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine…

Tout commence par un tir d’arme à énergie de trop. Une détonation dans le lointain qui indique la mort de l’agent de la Citadelle avec lequel vous êtes en mission. Tout va mal dans cette mission d’accroche : les colons humains de la petite planète d’Eden Prime ont été massacrés par les Geths, des créatures à l’allure robotique, et la balise que vous recherchiez, signe d’une civilisation perdue, s’autodétruit sous vos yeux. Un début douloureux pour le Commandant Shepard, que vous incarnez.

Les conflits sont proches...

Bienvenue dans une galaxie où les humains, grâce aux artefacts prothéens et à la technologie du « Mass Effect » ont réussi à s’intégrer dans l’espace concilien, centré autour de la Citadelle, véritable capitale d’un monde où toutes les races cohabitent plus ou moins bien, colonisent des planètes sous l’accord préalable du Conseil dans la limite de souveraineté de celui-ci. Les humains sont des nouveaux venus dans la galaxie, et combattent politiquement pour assurer une place de choix dans cet espace concilien. D’autant qu’Eden Prime semble être le commencement de quelque chose d’assez gros. Il vous faut dès lors faire vos preuves pour pouvoir être le premier SPECTRE humain, un soldat d’élite au-dessus des lois et capable de traquer le Turien responsable de l’attaque sur votre colonie.

Bienvenue dans votre vaisseau

Entre découvertes de planète, de nouveaux artefacts, de sociétés unies par un lourd secret et qui ne se dévoilent qu’après, le commandant Shepard et son équipage sillonnent la galaxie pour essayer de découvrir ce qu’il s’est passé sur Eden Prime, et d’y porter un terme. Il s’avère que quelque chose de très dangereux est à l’œuvre. Mass Effect est donc un univers, un scénario qui étend ses pattes dans toutes les directions, et qui nous immerge dans un monde spécifique, où les humains n’ont pas forcément une place d’honneur, où les peuplades extraterrestres forment l’essentiel du peuplement de la galaxie, et où vous devrez régler des conflits par la discussion, ou par les armes à énergie. 

Gentil le Krogan, gentil...

II. Un RPG avant tout

Vous dirigez donc un baroudeur, que vous paramétrez physiquement au début du jeu, en mettant en place son passé, et en déterminant sa classe. On en compte six : le soldat, maîtrisant toutes les armes du jeu, c’est-à-dire la catégorie pistolet, fusil à pompe, fusil d’assaut, et fusil de précision avec des capacités intéressantes pour attaquer de front ; l’ingénieur qui utilise l’électronique pour s’occuper des boucliers adverses, pour faire surchauffer les armes ennemies et essouffler suffisamment l’adversaire pour porter le coup fatal ; l’adepte, très faible au début du jeu, avec une armure légère, et la possibilité d’utiliser le pistolet sans malus de précision et de stabilité, il est celui qui lancera des pouvoirs à tire-larigot, projetant les ennemis, les faisant léviter ou tomber à terre, ou encore en se protégeant à l’aide de barrière biotiques. Les trois autres classes combinent une partie des pouvoirs de deux classes différentes : le porte-étendard est un adepte-soldat, utilisant le fusil à pompe et ses quelques pouvoirs pour défourailler ; le franc-tireur est un ingénieur-soldat, qui affaiblit ses adversaires avant de les achever avec son fusil de précision ; la sentinelle enfin est un ingénieur-adepte, affaiblissant l’ennemi par l’électronique et ses pouvoirs. 

Mon franc-tireur quand il était encore peu expérimenté. Notez les points de conciliation en haut à gauche. Saleté d'humaniste.

On parle beaucoup de combat dans ce descriptif. Ceux-ci sont en effet, dans les modes de difficulté supérieurs, assez tactiques. Accompagné par deux membres d’équipage parmi une poignée, recrutés pendant vos aventures, vous bénéficiez de la pause tactique, vous permettant de placer vos coéquipiers à couvert, et de leur faire utiliser leurs compétences ou leurs pouvoirs, des vortex biotiques altérant l’espace au piratage des boucliers ennemis. Et certains combats vous imposeront de faire très attention aux couverts, aux soins et aux autres paramètres à prendre en compte. Le jeu se présente ainsi comme un « third person shooter » (TPS) où vous disposez d’une vue par-dessus l’épaule pour viser avec différentes armes. Les combats restent rapides, assez propres, et pas extrêmement passionnants. 

Pause tactique.

III. Donne-moi des quêtes

La quête principale fera visiter différentes planètes avec leur environnement, leurs ennemis, et leurs problèmes à résoudre, dans le but d’atteindre Saren. Mais de nombreuses quêtes secondaires viendront égayer l’aventure. Certaines restent intéressantes, notamment celles au sein des mondes à visiter, et permettent d’augmenter les différents niveaux, mais la plupart sont extrêmement génériques, et imposent de se poser sur des planètes qui se ressemblent toutes, d’explorer légèrement à l’aide d’un engin tout-terrain qui se contrôle avec les pieds, le tout pour se retrouver dans des bases souterraines qui ont le mérite d’avoir toutes la même structure. Des quêtes qui ressemblent à des quêtes de remplissage, d’autant que parfois, la seule conséquence de ce genre de quête est un message textuel s’affichant sur votre écran. On est loin des choix un peu plus cruciaux à faire lors des quêtes principales, et pouvant résulter en la mort de vos coéquipiers, ou la mise en place d’un élément qui pourra se maintenir sur les différents épisodes.

Les séquences au Mako, pas passionnantes...

Faire des quêtes et avancer apportera des points d’expérience, qui permettront de passer des niveaux dans différentes compétences, notamment pour améliorer vos capacités à discourir, vos compétences spéciales, vos techniques, et celles de vos coéquipiers. On dispose aussi d’un inventaire très vite rempli à ras-bord, avec armes, armures, mods d’armes et d’armures, types de munition, qu’il s’agira de vendre ou de transformer en omni-gel. On peut aussi parler des phases de la quête principale dans le véhicule tout-terrain appelé le Mako, qui consistent généralement à avancer tout droit en tirant sur tout ce qui bouge, ce qui est assez long et répétitif. Enfin, comment parler de Mass Effect sans la roue des dialogues, permettant de répondre d’une manière conciliante, neutre ou pragmatique, et qui accordent au fil du temps des points de conciliation ou de pragmatisme permettant de résoudre des problèmes épineux (du genre, comment convaincre un Krogan, les vrais comprendront). 

Ca blablate beaucoup.

Conclusion

Mass Effect nous lance en 2007 dans un nouveau monde de science-fiction dont on sort difficilement, entre ses intrigues, ses vaisseaux, ses combats, ses extraterrestres, son histoire allant de rebondissements en rebondissements, le tout dans un monde cohérent et assez vivant, porté par des graphismes assez corrects pour l’époque, et une musique qui vous met dans l’ambiance.

De l'équipement à gogo. Et des mods. Et des munitions. Et des armures. Bref.

Le jeu n’est pas exempt de défauts, notamment avec son inventaire qui déborde, ses quêtes de remplissage, ses phases en Mako, ses combats un peu mous, mais nous propose de prendre part à l’histoire via des choix concrets, et nous faire rencontrer une galerie de personnages attachants, qu’ils soient humains ou non-humains (sauf Kaidan). Le jeu a vieilli, prend un peu de temps pour se mettre en place, notamment au début où vous arpenterez la capitale, mais était à l’époque un des meilleurs RPG existants.

samedi 8 avril 2017

Let's Play Dominions 4 - Plavendel : Episode 04

Le quatrième épisode du let's play sur nos amis fanatiques bleuis est maintenant en ligne. On sécurise la frontière est, on flippe face à la frontière ouest, on se moque de la frontière sud, et en plus votre commentateur favori, c'est-à-dire moi, zozote à cause de la maladie, aujourd'hui terminée, rassurez-vous. Bon épisode.





dimanche 2 avril 2017

L'Actu Vidéoludique du Captain - Mars 2017

On ne présente plus l'Actualité Vidéoludique du Captain, qui en est à son septième épisode papier et son troisième épisode YouTube (malgré la maladie). Au menu ce mois-ci, avec quelques escapades du côté des RPG, on se retrouve avec la continuation d'un premier trimestre chargé.



Crusader Kings II : Monks & Mystics, les fanatiques sont cachés


On le sait, depuis 2012 (voir cet article), les jeux de grande stratégie du studio suédois Paradox Interactive disposent d’un nouveau moteur de jeu, d’une interface efficace, et réussissent leur pari de faire vivre la grande stratégie auprès d’une large audience. Ce passage à l’ère 2.0 s’est accompagné aussi de très nombreux contenus additionnels. Ce mois-ci, c’est le moment de la 11e grande extension de Crusader Kings II, Monks & Mystics.

Déjà loué pour son mélange entre stratégie, politique, jeu de rôles, il s’agit toujours de diriger une dynastie disposant de titres permettant une suprématie plus ou moins marquée sur un comté, un duché, un royaume ou un empire. Les intrigues et les coups fourrés disposent désormais d’une plus grande profondeur. Il sera ainsi possible de rejoindre des sociétés secrètes, de s’entraider entre membres d’une même communauté, de monter en galons au sein de ces sociétés et d’utiliser à bon escient les nouvelles possibilités offertes pour accroître votre pouvoir. Des assassins aux adorateurs de Satan, il y aura de quoi faire.

Cities Skyline : Mass Transit, la folie du dirigeable


Le successeur spirituel de la série Sim City, dont le dernier opus fut plutôt boudé par les fans pour son lancement chaotique et ses mécaniques limitées, ce qui n’est pas peu dire, est arrivé en mars 2015 sous le nom de Cities : Skylines. Edité par Paradox Interactive et développé par le studio finlandais Colossal Order, responsable des deux épisodes de Cities in Motion, jeu de gestion de lignes de transport, Cities Skylines s’imposait comme un city-builder classique et efficace, où il faut mettre à profit vos talents de gestionnaire pour développer vos villes à partir de structures économiques, éducatives, de logements, de réseaux de transport, etc, tout en veillant à l’équilibre de son budget.

Outre le succès dû aux choix douteux des concurrents, de Sim City à Urban Empires dont nous vous parlions en janvier, le jeu surfe sur la vague de son succès pour nous proposer des contenus additionnels : After Dark pour la vie nocturne, Snowfall pour plus de saisons et de systèmes de transport, Natural Disasters pour la gestion de catastrophes (épisode de septembre), et désormais Mass Transit pour étoffer jusqu’à inclure l’espace aérien les moyens de transport de vos administrés. Oui, on parle de dirigeables. Pour un des meilleurs city-builder en vente pour le moment. On attend d’en savoir plus.

Middle Earth - Shadow of War, la guerre des Orks


D’accord, il ne s’agit certainement pas d’un jeu de stratégie. Mais pour avoir testé le précédent ici, pour avoir loué son système de Nemesis permettant à vos adversaires de se renforcer si vous les laisser vous tuer ou s’ils arrivent à s’échapper et à gravir les rangs de leur hiérarchie, et pour avoir vomi le non-respect de la licence à base de créatures qui n’existent pas, de géographie fantaisiste de la Terre du Milieu et d’une intrigue assez passable, on en arrivait à un jeu de combat mixant allègrement Batman et armes médiévales, viscéral comme jamais, très plaisant et joli, et où on finissait par mettre en place une armée d’Orcs à son service.

Le pitch est mis en place, car c’est de cela qu’il va s’agir dans le prochain opus : diriger des Orcs, les faire prendre des forteresses ennemies, placer vos meilleurs chefs à la tête de ces forteresses, recruter des guerriers pour votre gigantesque armée, et attaquer les forteresses adverses à la tête de vos hordes. A coup sûr, on salive d’avance, tout en priant pour un plus grand respect de l’univers de Tolkien. Il est toujours permis d’espérer.

Steel Division : Normandy 44, le wargame à la sauce française reprend du service


Et c’est reparti pour un tour pour les frenchies d’Eugen Systems. Après le STR Act of War entre 2005 et 2006, et l’innovant RUSE en 2010, ils sont les papas bien connus et acclamés de l’excellente série Wargame. Vous emmenant en pleine Guerre Froide, ce jeu de stratégie vous impose de vous charger au mieux du ravitaillement de vos troupes sur place, de leur positionnement, de leur appui aérien, tout en combinant vos efforts pour éviter d'être surclassé dans un coin de la carte en utilisant au mieux l'arsenal à votre disposition. D'European Escalation à Red Dragon, les développeurs français ont rajouté la perspective d'appeler des renforts aériens, et celle de se faire appuyer par la marine. Malgré son côté très tactique et difficile à prendre en main, la série a la côte auprès des joueurs, notamment grâce à sa base de données, qui comptait en 2014 1470 unités historiques de 17 nations sur la période 1945-1991.


Après des packs de nations (on en parle ici) et un Act of Agression paru en 2015 intéressant, mais qui n’a pas eu le succès mérité, les développeurs planchent à nouveau sur un jeu à la Wargame, mais en reculant dans le temps, pour arriver en Normandie en 1944. Les développeurs veulent nous pousser avec une base historique solide à mettre en place des divisions qu’il faudra déployer sur le champ de bataille pour le contrôler, sachant que vous pourrez cette fois faire des prisonniers parmi vos adversaires. On attend donc d’en savoir plus.


Europa Universalis IV : Mandate of Heaven, l’Orient à portée de main




Un nouveau moteur graphique, une interface plus propre, un didacticiel bien fait, un système de jeu toujours aussi riche : deux ans après Crusader Kings II, et après quelques DLC, les développeurs ont décidé de remettre le couvert en sortant une nouvelle mouture de leur série très appréciée Europa Universalis, vous menant grosso modo du XVe au début du XVIIIe siècle, en contrôler les leviers politiques, diplomatiques et militaires propres à un des très nombreux états composant le jeu, du lointain Japon à la Hollande, du Mali à la Suède. Alliances, rébellions, conquêtes, assujettissement, exploration, conquête coloniale, le jeu est extrêmement riche, et s'étend depuis trois ans avec un contenu additionnel toujours plus important, rajoutant de très nombreuses mécaniques, pour gérer les hordes, les états coloniaux, améliorer le commerce, etc.

La prochaine extension se concentrera ainsi sur l'Orient, et plus particulièrement entre la Mandchourie, l'Empire des Ming, la Corée et le Japon. Des mécaniques religieuses spécifiques s'intéresseront au confucianisme et au shintoïsme, l'Empire chinois bénéficiera d'une valeur d'autorité spécifique, basée sur le mandat du ciel, qui baissera ou augmentera au gré des événements, et devra rendre tributaires ses principaux voisins. Le Shogunat et les différents daimyos japonais bénéficieront quant à eux de davantage de mécaniques, permettant de simuler davantage le Sengoku Jidai. Pour le monde dans son ensemble, un nouveau système d'âges va se mettre en place, avec des objectifs précis pour chacun d'eux, permettant d'octroyer des bonus nationaux, voire de proclamer un âge d'or. Toutes ces mécaniques seront vraisemblablement accompagnées de petits DLCs à base de modèles d'unités et de musiques. La facture est salée pour celui qui veut se lancer dans l'aventure, mais c'est toujours un immense plaisir de replonger dans un des meilleurs jeux Paradox.


En Vrac


● Après deux ans d'accès anticipé, le petit Battle Brothers sort enfin. Sous ces airs de Mount & Blade au tour par tour aux graphismes très particuliers, le jeu nous plonge dans les bottes d'une compagnie de mercenaires, qui vivotent de missions en missions, s'équipant grâce au fruit de leurs rapines, perdant des compagnons au fur et à mesure des batailles, et évoluant dans un monde divisé, où sévissent autres bandes de mercenaires, bandits, et même cruels zombies. Le jeu est  dur, tactique, met vos nerfs à rude épreuve, et se retrouve enfin sur Steam. 



● Tout comme je vous ai parlé du nouveau jeu estampillé Seigneur des Anneaux, il m’est impossible d’occulter deux importantes sorties : celle de Zelda Breath of the Wild, qui assurément est la principale raison pour laquelle vous achèterez la Switch au prix où celle-ci est proposée, avec un monde ouvert plein de mystère, de mécaniques non expliquées et de cohérence dans tous les aspects ; et de l’autre côté, celle de Mass Effect : Andromeda, le nouvel opus de la série débutée en 2007 par les spécialistes du RPG à l’occidentale BioWare, et dont les animations font sourire un tas de joueurs, mais qui dispose encore une fois d’un sacré univers à explorer, d’un scénario en béton armé qui étend ses tentacules tout au long du jeu, et d’un système de combat remanié et dynamique. Il y a de quoi faire en mars.



● La mythique et vénérable série de wargame Panzer Corps reprend du service avec Slitherine avec Panzer Corps II. Pour les incultes, rappelons que Panzer General parait en 1994, et permet à base d’hexagones de reproduire les opérations de la Seconde Guerre Mondiale, au tour par tour, en partant à la conquête de points de victoire, avec des mécaniques efficaces. Puis sont venus d’innombrables séquelles, parfois rajoutant des choses, parfois échouant lamentablement comme Panzer General Online. Mais le genre du wargame semble revenir en force, et les vieilles licences sortent à nouveau de l’ombre. Nous verrons donc l’an prochain comme Panzer Corps II tirera son épingle du jeu.



● Le jeu d'Amplitude Studios Endless Space II, dont je vous parle souvent, continue son accès anticipé, et sort une nouvelle race, les Riftborn, venant tout droit d'une autre dimension, et disposant de capacités pour le moins étranges, comme celles de ralentir, d'arrêter, ou d'accélérer le temps dans un système, ou bien encore de faire en sorte que les lois de la physique ne s'appliquent pas aux modèles de vaisseaux, permettant l'adjonction de modules gravitant autour de vos coques sans aucun problème.


L'épisode de mars 2017 en maintenant sous vos yeux. Bonne lecture et bonne vidéo, et rendez-vous le mois prochain pour le prochain AViC. Ciao !

mardi 14 mars 2017

Let's Play Dominions 4 - Plavendel : Episode 03

Dans le troisième épisode, nos fanatiques rencontrent des bandits démoniaques et des singes hindouistes. Ils affûtent leurs armes, se rasent la tête, et se préparent au combat...

 

samedi 11 mars 2017

Le Tournoi du Captain, Saison 1 (Dwarf Fortress) - Bataille finale (6)

Salutations, salutations, SALUTATIONS. L’Arène vous a-t-elle manquée ? Etes-vous prêt au grand final qui verra le triomphe de bleu, rouge ou vert ? Le triomphe d’une des trois couleurs ? Le massacre des deux autres ? Verra-t-on un bain de sang ? Nos concurrents se sont beaucoup entraînés depuis la dernière fois, et nous allons vous les présenter une dernière fois avant la FIN DE CETTE SAISON *Tonnerres de hurlements*.

Trois couleurs, un vainqueur

Nous retrouvons ainsi Angela la Rampante, notre concurrent vert, qui a perdu la vie une fois et reste persuadée qu’on l’entend parler à travers son armure. ON NE T’ENTEND PAS VU COMMENT T’ES CAPARAÇONNÉE. La Rampante nous revient avec des jambes enfin couvertes, un équipement encore plus lourd qu’avant. Elle sait qu’on revient difficilement de la mort, et n’a visiblement pas envie de réitérer l’expérience. Elle a donc entraîné son jeu de jambes dans le but d’éviter de reprendre encore et toujours son surnom de Rampante.

A droite un tonnerre d’applaudissements pour NOTRE GRAND FAVORI INVAINCU, j’ai nommé Darnaëk LE SADIQUE *Applaudissements nourris* * « On veut encore du sang ! »*. Visiblement déjà rond comme un ballon, notre concurrent bleu s’est payé un équipement encore davantage ouvragé et performant. Il paraîtrait que son entraînement difficile a permis l’amputation de nombreux criminels, qui ont vu avec horreur son talent au combat, à la hache et en esquive. Il nous revient donc plus frais que jamais ! 

En bas de notre tribune, nous retrouvons au contraire Tribidur le Manchot, bien abîmé par ses deux résurrections. Eh oui, il faut faire attention aux séquelles et gagner les combats voyons ! A peu près reposé et davantage entraîné, notre concurrent rouge qui émet de faibles KLINK a désormais…DES GANTELETS EN ADAMANTINE. On sent la volonté de ne pas faire honneur au surnom pourtant SYMPATHIQUE que je lui ai trouvé. Les gens n’ont pas de respect… 

Le final 

La bataille finale commence enfin.

Et ainsi le combat commence ! Les trois concurrents se toisent, plus concentrés que jamais mais…Quel est ce bruit de l’autre côté de l’arène ? Eh bien c’est…c’est…NOTRE TROLL DOMESTIQUE !!!! *Cris hystériques*. Urgur le Tapeur est bien là, avec ses trois mètres de haut, entièrement nu et ses deux masses de combat rudimentaires ! Notre quatrième concurrent est donc bien arrivé. Mais visiblement, Tribidur a d’autres chats à fouetter, Angela n’a aucun expression sous son bardas, et j’ai bien l’impression que Darnaëk est trop bourré pour remarquer qu’il va s’agir D’UN COMBAT A QUATRE MESDAMES ET MESSIEURS. 

Angela fonce !

Et ça commence ! La Rampante se précipite vers le Manchot, visiblement pour l’achever une bonne fois pour toutes avant sa revanche contre le Sadique et son combat contre le troll ! Vert court ainsi plus rapidement que Bleu, qui se dirige lui aussi vers le pauvre Rouge qui émet des Klink combattifs. Quant à Urgur, il se rapproche de son pas traînant d’Angela. Et Angela ne perd pas de temps, et réussit à toucher la nuque vulnérable de Rouge ! Le sang commence déjà à couler ! Dans l’énergie du désespoir, quelques coups de masse réussissent à blesser légèrement Angela. 


Mais voilà que notre soudard s’approche de sa démarche nonchalante des deux combattants, et se dirige plutôt vers Angela, comme s’il pressentait qu’elle était une plus grande menace. Ou alors parce qu’il est juste torché. Mais oserais-je rappeler à tous les trois qu’UN TROLL ARRIVE DERRIERE VOUS ??? Et voilà notre Sadique qui enfonce sa hache dans la main de Vert ! Mais Angela est cette fois bien plus féroce que lors du combat précédent, et enfonce sa lance dans la jambe de Bleu, sous le regard hystérique de Rouge et…C’EST LA CHUTE MES AMIS. LE SADIQUE EST A TERRE ET LE TROLL ARRIVE. Angela a-t-elle réussi sa vengeance ? 


Tribidur n’attendait que ça pour se jeter dans l’action, et tenter de porter des coups à Angela. Mais le troll est arrivé près du corps à terre du Sadique, et commence à l’attaquer, pendant que nos deux autres Nains s’occupent à coup de masse et de lance. Mais Urgur a mal calculé. Dans sa rage d’ivrogne, Bleu lui COUPE LE BRAS GAUCHE. Une des masses tombe ainsi au sol ! Vert essaye d’en profiter pour attaquer Bleu, mais le Sadique évite tant bien que mal le coup, et réplique en entaillant le bras d’Angela...Mais Tribidur en profite alors pour enfoncer sa masse dans la jambe du Sadique ! Mais quelle violence ! *Cris du public*. 


Vert perce avec sa magnifique lance le ventre du Sadique ! De loin, on a l’impression que de l’alcool sort de la plaie. MAIS IL NE FAUT PAS OUBLIER LE TROLL. Celui-ci ECRASE AVEC SES DENTS LE BRAS TENANT LA TARGE DU SADIQUE ! Celui-ci rampe maintenant vers l’extérieur du combat ! Pendant que Bleu est occupé face au Troll, Tribidur lui assène un immense COUP DE PIED dans la mâchoire ! Une vengeance à n’en pas douter ! Rappelons qu’il ne pourra en rester qu’un… 


Nos quatre combattants pataugent désormais dans le sang, dû en grande partie à notre Sadique, très mal en point ! Le Troll écrase sa masse sur le bras du Sadique qui perd…sa magnifique hache…BLEU EST SANS DÉFENSE DÉSORMAIS. Rassemblant ses dernières forces, il roule sur lui-même en dehors du combat, espérant que les trois combattants restants vont se mettre à s’entretuer. Angela se met en effet à attaquer Tribidur à nouveau ! Pas de trêve pour les guerriers ! Mais le Troll l'a suivi. Il écrase tout ce qu’il voit de Bleu, qui devient enragé ! Mais la massue d’Urgur fracasse finalement le crâne de Bleu…C’est la fin d’un brillant parcours, et IL NE RESTE QUE TROIS CONCURRENTS. 


Le Troll se tourne vers les deux autres guerriers en train de se battre, et les rate tous les deux. Les trois adversaires se dévisagent… Tribidur attaque le troll, et Angela en profite pour enfoncer sa lance dans le bras encore valide d’Urgur. Un travail d’équipe ! Après tout, la façon dont le troll a achevé le Sadique était quand même…VIOLENTE A SOUHAIT *Ovations*. Mais le combat continue. Angela a la joue enfoncée par un coup de masse du troll et évite un coup retourné de Tribidur. 


Le Troll en a visiblement marre de la petite boîte de conserve et charge Angela ! Qui évite le coup. Les deux Nains touchent en même temps le Troll un peu trop insistant. Le coup de lance d’Angela fait plonger à terre le Troll à un bras ! Qui se venge à coup de massue sur la jambe d’Angela. Va-telle payer ce travail d’équipe ? Mais Tribidur s’attaque au Troll, qui est la menace numéro 1. Les coups des deux Nains empêchent le Troll de respirer, et un coup de lance lui fait lâcher sa deuxième arme ! Mais…que fait Angela…Ha ha ha elle disjoncte et se met à mordre le pied du troll *Rires*. Et voilà que Tribidur s’en donne à cœur joie et tape avec ses poings le Troll à terre ! Les deux nains s’acharnent sur le Tapeur tapé, Tribidur se met même à mordre le pauvre Urgur qui finit par s’évanouir de douleur…Avant que Tribidur et Angela, en hommage au Sadique, lui explosent la tête avec leurs armes. 


Il reste donc deux concurrents ! Tribidur a sorti son épingle du jeu, lui que personne n’attendait plus, avec une petite blessure au cou infligée par Angela au début du match, tandis qu’elle-même ressort avec plusieurs fractures des combats précédents ! LE SUSPENSE EST INTENSE. Des coups de masse dans le corps, un coup de lance dans le pied. Nos deux adversaires sont maintenant éreintés, et leurs coups se font plus lents, moins précis…ON LES ENCOURAGE. Ils se battent au milieu des cadavres du Tapeur et du Sadique, et dans leur sang. Et finalement… Tribidur chute le premier ! D’après ce que je vois néanmoins, les gantelets en adamantine évitent de devenir manchot. Un mouvement savant pour l’équipe de Tribidur ! 


Mais les coups de lance précis d’Angela lui permettent d’incapaciter son adversaire, de l’épuiser, et la masse tombe au sol. Un coup de lance dans la tête, et le Manchot a rejoint définitivement le monde des morts, mais en conservant ses deux mains… Angela EST NOTRE VAINQUEUR. LA SAISON EST TERMINÉE. Et elle s’effondre de fatigue…ON LA COMPREND. Gloire à elle, gloire aux parieurs. Laissons-la se reposer un peu avant LA REMISE DES PRIX, qui aura lieu TRÈS BIENTÔT. 

Let's Play Dominions 4 - Plavendel, épisode 02

L'épisode 02 est là ! On s'étend avec les fanatiques de Plavendel, et on contemple nos faiblesses avec délectation.

 

dimanche 5 mars 2017

Let's Play Dominions 4 - Plavendel, épisode 01

Nouvelle partie commentée, mais cette fois en direct live grâce à la magie de YouTube. Dans cette série, on va s'intéresser à la nation du moddeur Pymous de Plavendel, des fanatiques tout jaunes et complètement malades prêts à donner leur vie pour être tout bleu. Ca va être amusant... Bonne vidéo !