Le quatrième épisode du let's play sur nos amis fanatiques bleuis est
maintenant en ligne. On sécurise la frontière est, on flippe face à la
frontière ouest, on se moque de la
frontière sud, et en plus votre commentateur favori, c'est-à-dire moi,
zozote à cause de la maladie, aujourd'hui terminée, rassurez-vous. Bon
épisode.
Désormais, nous sommes sur un site flambant neuf, sur le Monde du Captain Sparke.fr ! (Blog centré sur l'actualité vidéoludique stratégique, sur des récits de partie, et d'autres surprises à découvrir.)
samedi 8 avril 2017
dimanche 2 avril 2017
L'Actu Vidéoludique du Captain - Mars 2017
On ne présente plus l'Actualité Vidéoludique du Captain, qui en est à son septième épisode papier et son troisième épisode YouTube (malgré la maladie). Au menu ce mois-ci, avec quelques escapades du côté des RPG, on se retrouve avec la continuation d'un premier trimestre chargé.
On le sait, depuis 2012 (voir cet article), les jeux de grande stratégie du
studio suédois Paradox Interactive disposent d’un nouveau moteur de jeu, d’une
interface efficace, et réussissent leur pari de faire vivre la grande stratégie
auprès d’une large audience. Ce passage à l’ère 2.0 s’est accompagné aussi de
très nombreux contenus additionnels. Ce mois-ci, c’est le moment de la 11e
grande extension de Crusader Kings II, Monks & Mystics.
Déjà loué pour son mélange entre stratégie, politique, jeu
de rôles, il s’agit toujours de diriger une dynastie disposant de titres
permettant une suprématie plus ou moins marquée sur un comté, un duché, un
royaume ou un empire. Les intrigues et les coups fourrés disposent désormais
d’une plus grande profondeur. Il sera ainsi possible de rejoindre des sociétés
secrètes, de s’entraider entre membres d’une même communauté, de monter en
galons au sein de ces sociétés et d’utiliser à bon escient les nouvelles
possibilités offertes pour accroître votre pouvoir. Des assassins aux
adorateurs de Satan, il y aura de quoi faire.
Cities Skyline : Mass Transit, la folie du dirigeable
Le successeur spirituel de la série Sim City, dont le
dernier opus fut plutôt boudé par les fans pour son lancement chaotique et ses
mécaniques limitées, ce qui n’est pas peu dire, est arrivé en mars 2015 sous le
nom de Cities : Skylines. Edité par Paradox Interactive et développé par le
studio finlandais Colossal Order, responsable des deux épisodes de Cities in
Motion, jeu de gestion de lignes de transport, Cities Skylines s’imposait comme
un city-builder classique et efficace, où il faut mettre à profit vos talents
de gestionnaire pour développer vos villes à partir de structures économiques,
éducatives, de logements, de réseaux de transport, etc, tout en veillant à
l’équilibre de son budget.
Outre le succès dû aux choix douteux des concurrents, de Sim
City à Urban Empires dont nous vous parlions en janvier, le jeu surfe sur la
vague de son succès pour nous proposer des contenus additionnels : After
Dark pour la vie nocturne, Snowfall pour plus de saisons et de systèmes de
transport, Natural Disasters pour la gestion de catastrophes (épisode de septembre), et désormais Mass
Transit pour étoffer jusqu’à inclure l’espace aérien les moyens de transport de
vos administrés. Oui, on parle de dirigeables. Pour un des meilleurs
city-builder en vente pour le moment. On attend d’en savoir plus.
Middle Earth - Shadow of War, la guerre des Orks
D’accord, il ne s’agit certainement pas d’un jeu de
stratégie. Mais pour avoir testé le précédent ici, pour avoir loué son système de
Nemesis permettant à vos adversaires de se renforcer si vous les laisser vous
tuer ou s’ils arrivent à s’échapper et à gravir les rangs de leur hiérarchie,
et pour avoir vomi le non-respect de la licence à base de créatures qui
n’existent pas, de géographie fantaisiste de la Terre du Milieu et d’une
intrigue assez passable, on en arrivait à un jeu de combat mixant allègrement
Batman et armes médiévales, viscéral comme jamais, très plaisant et joli, et où
on finissait par mettre en place une armée d’Orcs à son service.
Le pitch est mis en place, car c’est de cela qu’il va s’agir
dans le prochain opus : diriger des Orcs, les faire prendre des
forteresses ennemies, placer vos meilleurs chefs à la tête de ces forteresses,
recruter des guerriers pour votre gigantesque armée, et attaquer les
forteresses adverses à la tête de vos hordes. A coup sûr, on salive d’avance,
tout en priant pour un plus grand respect de l’univers de Tolkien. Il est
toujours permis d’espérer.
Steel Division : Normandy 44, le wargame à la sauce française
reprend du service
Et c’est reparti pour un tour pour les frenchies d’Eugen Systems. Après le STR Act of War entre 2005 et 2006, et l’innovant RUSE en 2010, ils sont les papas bien connus et acclamés de l’excellente série Wargame. Vous emmenant en pleine Guerre Froide, ce jeu de stratégie vous impose de vous charger au mieux du ravitaillement de vos troupes sur place, de leur positionnement, de leur appui aérien, tout en combinant vos efforts pour éviter d'être surclassé dans un coin de la carte en utilisant au mieux l'arsenal à votre disposition. D'European Escalation à Red Dragon, les développeurs français ont rajouté la perspective d'appeler des renforts aériens, et celle de se faire appuyer par la marine. Malgré son côté très tactique et difficile à prendre en main, la série a la côte auprès des joueurs, notamment grâce à sa base de données, qui comptait en 2014 1470 unités historiques de 17 nations sur la période 1945-1991.
Après des packs de nations (on en parle ici) et un Act of Agression paru en 2015 intéressant, mais qui n’a pas eu le succès mérité, les développeurs planchent à nouveau sur un jeu à la Wargame, mais en reculant dans le temps, pour arriver en Normandie en 1944. Les développeurs veulent nous pousser avec une base historique solide à mettre en place des divisions qu’il faudra déployer sur le champ de bataille pour le contrôler, sachant que vous pourrez cette fois faire des prisonniers parmi vos adversaires. On attend donc d’en savoir plus.
Europa Universalis IV : Mandate of Heaven, l’Orient à
portée de main
Un nouveau
moteur graphique, une interface plus propre, un didacticiel bien fait,
un système de jeu toujours aussi riche : deux ans après Crusader Kings
II, et après quelques DLC, les développeurs ont décidé de remettre le
couvert en sortant une nouvelle mouture de leur série très appréciée
Europa Universalis, vous menant grosso modo du XVe au début du XVIIIe
siècle, en contrôler les leviers politiques, diplomatiques et militaires
propres à un des très nombreux états composant le jeu, du lointain
Japon à la Hollande, du Mali à la Suède. Alliances, rébellions,
conquêtes, assujettissement, exploration, conquête coloniale, le jeu est
extrêmement riche, et s'étend depuis trois ans avec un contenu
additionnel toujours plus important, rajoutant de très nombreuses
mécaniques, pour gérer les hordes, les états coloniaux, améliorer le
commerce, etc.
La
prochaine extension se concentrera ainsi sur l'Orient, et plus
particulièrement entre la Mandchourie, l'Empire des Ming, la Corée et le
Japon. Des mécaniques religieuses spécifiques s'intéresseront au
confucianisme et au shintoïsme, l'Empire chinois bénéficiera d'une
valeur d'autorité spécifique, basée sur le mandat du ciel, qui baissera
ou augmentera au gré des événements, et devra rendre tributaires ses
principaux voisins. Le Shogunat et les différents daimyos japonais
bénéficieront quant à eux de davantage de mécaniques, permettant de
simuler davantage le Sengoku Jidai. Pour le monde dans son ensemble, un
nouveau système d'âges va se mettre en place, avec des objectifs précis
pour chacun d'eux, permettant d'octroyer des bonus nationaux, voire de
proclamer un âge d'or. Toutes ces mécaniques seront vraisemblablement
accompagnées de petits DLCs à base de modèles d'unités et de musiques.
La facture est salée pour celui qui veut se lancer dans l'aventure, mais
c'est toujours un immense plaisir de replonger dans un des meilleurs
jeux Paradox.
En Vrac
● Après deux ans d'accès anticipé, le petit Battle Brothers sort enfin. Sous ces airs de Mount & Blade au tour par tour aux graphismes très particuliers, le jeu nous plonge dans les bottes d'une compagnie de mercenaires, qui vivotent de missions en missions, s'équipant grâce au fruit de leurs rapines, perdant des compagnons au fur et à mesure des batailles, et évoluant dans un monde divisé, où sévissent autres bandes de mercenaires, bandits, et même cruels zombies. Le jeu est dur, tactique, met vos nerfs à rude épreuve, et se retrouve enfin sur Steam.
● Tout comme je vous ai parlé du nouveau jeu estampillé
Seigneur des Anneaux, il m’est impossible d’occulter deux importantes
sorties : celle de Zelda Breath of the Wild, qui assurément est la
principale raison pour laquelle vous achèterez la Switch au prix où celle-ci
est proposée, avec un monde ouvert plein de mystère, de mécaniques non
expliquées et de cohérence dans tous les aspects ; et de l’autre côté,
celle de Mass Effect : Andromeda, le nouvel opus de la série débutée en
2007 par les spécialistes du RPG à l’occidentale BioWare, et dont les
animations font sourire un tas de joueurs, mais qui dispose encore une fois
d’un sacré univers à explorer, d’un scénario en béton armé qui étend ses
tentacules tout au long du jeu, et d’un système de combat remanié et dynamique.
Il y a de quoi faire en mars.
● La mythique et vénérable série de wargame Panzer Corps
reprend du service avec Slitherine avec Panzer Corps II. Pour les incultes,
rappelons que Panzer General parait en 1994, et permet à base d’hexagones de
reproduire les opérations de la Seconde Guerre Mondiale, au tour par tour, en
partant à la conquête de points de victoire, avec des mécaniques efficaces.
Puis sont venus d’innombrables séquelles, parfois rajoutant des choses, parfois
échouant lamentablement comme Panzer General Online. Mais le genre du wargame
semble revenir en force, et les vieilles licences sortent à nouveau de l’ombre.
Nous verrons donc l’an prochain comme Panzer Corps II tirera son épingle du
jeu.
● Le jeu d'Amplitude Studios Endless Space II, dont je vous parle souvent, continue son accès anticipé, et sort une nouvelle race, les Riftborn, venant tout droit d'une autre dimension, et disposant de capacités pour le moins étranges, comme celles de ralentir, d'arrêter, ou d'accélérer le temps dans un système, ou bien encore de faire en sorte que les lois de la physique ne s'appliquent pas aux modèles de vaisseaux, permettant l'adjonction de modules gravitant autour de vos coques sans aucun problème.
L'épisode de mars 2017 en maintenant sous vos yeux. Bonne lecture et bonne vidéo, et rendez-vous le mois prochain pour le prochain AViC. Ciao !
L'épisode de mars 2017 en maintenant sous vos yeux. Bonne lecture et bonne vidéo, et rendez-vous le mois prochain pour le prochain AViC. Ciao !
mardi 14 mars 2017
Let's Play Dominions 4 - Plavendel : Episode 03
Dans le troisième épisode, nos fanatiques rencontrent des bandits démoniaques et des singes hindouistes. Ils affûtent leurs armes, se rasent la tête, et se préparent au combat...
samedi 11 mars 2017
Le Tournoi du Captain, Saison 1 (Dwarf Fortress) - Bataille finale (6)
Salutations, salutations, SALUTATIONS. L’Arène vous a-t-elle manquée ? Etes-vous prêt au grand final qui verra le triomphe de bleu, rouge ou vert ? Le triomphe d’une des trois couleurs ? Le massacre des deux autres ? Verra-t-on un bain de sang ? Nos concurrents se sont beaucoup entraînés depuis la dernière fois, et nous allons vous les présenter une dernière fois avant la FIN DE CETTE SAISON *Tonnerres de hurlements*.
Trois couleurs, un vainqueur
Nous retrouvons ainsi Angela la Rampante, notre concurrent vert, qui a perdu la vie une fois et reste persuadée qu’on l’entend parler à travers son armure. ON NE T’ENTEND PAS VU COMMENT T’ES CAPARAÇONNÉE. La Rampante nous revient avec des jambes enfin couvertes, un équipement encore plus lourd qu’avant. Elle sait qu’on revient difficilement de la mort, et n’a visiblement pas envie de réitérer l’expérience. Elle a donc entraîné son jeu de jambes dans le but d’éviter de reprendre encore et toujours son surnom de Rampante.
A droite un tonnerre d’applaudissements pour NOTRE GRAND FAVORI INVAINCU, j’ai nommé Darnaëk LE SADIQUE *Applaudissements nourris* * « On veut encore du sang ! »*. Visiblement déjà rond comme un ballon, notre concurrent bleu s’est payé un équipement encore davantage ouvragé et performant. Il paraîtrait que son entraînement difficile a permis l’amputation de nombreux criminels, qui ont vu avec horreur son talent au combat, à la hache et en esquive. Il nous revient donc plus frais que jamais !
En bas de notre tribune, nous retrouvons au contraire Tribidur le Manchot, bien abîmé par ses deux résurrections. Eh oui, il faut faire attention aux séquelles et gagner les combats voyons ! A peu près reposé et davantage entraîné, notre concurrent rouge qui émet de faibles KLINK a désormais…DES GANTELETS EN ADAMANTINE. On sent la volonté de ne pas faire honneur au surnom pourtant SYMPATHIQUE que je lui ai trouvé. Les gens n’ont pas de respect…
Le final
![]() |
| La bataille finale commence enfin. |
Et ainsi le combat commence ! Les trois concurrents se toisent, plus concentrés que jamais mais…Quel est ce bruit de l’autre côté de l’arène ? Eh bien c’est…c’est…NOTRE TROLL DOMESTIQUE !!!! *Cris hystériques*. Urgur le Tapeur est bien là, avec ses trois mètres de haut, entièrement nu et ses deux masses de combat rudimentaires ! Notre quatrième concurrent est donc bien arrivé. Mais visiblement, Tribidur a d’autres chats à fouetter, Angela n’a aucun expression sous son bardas, et j’ai bien l’impression que Darnaëk est trop bourré pour remarquer qu’il va s’agir D’UN COMBAT A QUATRE MESDAMES ET MESSIEURS.
Et ça commence ! La Rampante se précipite vers le Manchot, visiblement pour l’achever une bonne fois pour toutes avant sa revanche contre le Sadique et son combat contre le troll ! Vert court ainsi plus rapidement que Bleu, qui se dirige lui aussi vers le pauvre Rouge qui émet des Klink combattifs. Quant à Urgur, il se rapproche de son pas traînant d’Angela. Et Angela ne perd pas de temps, et réussit à toucher la nuque vulnérable de Rouge ! Le sang commence déjà à couler ! Dans l’énergie du désespoir, quelques coups de masse réussissent à blesser légèrement Angela.
Mais voilà que notre soudard s’approche de sa démarche nonchalante des deux combattants, et se dirige plutôt vers Angela, comme s’il pressentait qu’elle était une plus grande menace. Ou alors parce qu’il est juste torché. Mais oserais-je rappeler à tous les trois qu’UN TROLL ARRIVE DERRIERE VOUS ??? Et voilà notre Sadique qui enfonce sa hache dans la main de Vert ! Mais Angela est cette fois bien plus féroce que lors du combat précédent, et enfonce sa lance dans la jambe de Bleu, sous le regard hystérique de Rouge et…C’EST LA CHUTE MES AMIS. LE SADIQUE EST A TERRE ET LE TROLL ARRIVE. Angela a-t-elle réussi sa vengeance ?
Tribidur n’attendait que ça pour se jeter dans l’action, et tenter de porter des coups à Angela. Mais le troll est arrivé près du corps à terre du Sadique, et commence à l’attaquer, pendant que nos deux autres Nains s’occupent à coup de masse et de lance. Mais Urgur a mal calculé. Dans sa rage d’ivrogne, Bleu lui COUPE LE BRAS GAUCHE. Une des masses tombe ainsi au sol ! Vert essaye d’en profiter pour attaquer Bleu, mais le Sadique évite tant bien que mal le coup, et réplique en entaillant le bras d’Angela...Mais Tribidur en profite alors pour enfoncer sa masse dans la jambe du Sadique ! Mais quelle violence ! *Cris du public*.
Vert perce avec sa magnifique lance le ventre du Sadique ! De loin, on a l’impression que de l’alcool sort de la plaie. MAIS IL NE FAUT PAS OUBLIER LE TROLL. Celui-ci ECRASE AVEC SES DENTS LE BRAS TENANT LA TARGE DU SADIQUE ! Celui-ci rampe maintenant vers l’extérieur du combat ! Pendant que Bleu est occupé face au Troll, Tribidur lui assène un immense COUP DE PIED dans la mâchoire ! Une vengeance à n’en pas douter ! Rappelons qu’il ne pourra en rester qu’un…
Nos quatre combattants pataugent désormais dans le sang, dû en grande partie à notre Sadique, très mal en point ! Le Troll écrase sa masse sur le bras du Sadique qui perd…sa magnifique hache…BLEU EST SANS DÉFENSE DÉSORMAIS. Rassemblant ses dernières forces, il roule sur lui-même en dehors du combat, espérant que les trois combattants restants vont se mettre à s’entretuer. Angela se met en effet à attaquer Tribidur à nouveau ! Pas de trêve pour les guerriers ! Mais le Troll l'a suivi. Il écrase tout ce qu’il voit de Bleu, qui devient enragé ! Mais la massue d’Urgur fracasse finalement le crâne de Bleu…C’est la fin d’un brillant parcours, et IL NE RESTE QUE TROIS CONCURRENTS.
Le Troll se tourne vers les deux autres guerriers en train de se battre, et les rate tous les deux. Les trois adversaires se dévisagent… Tribidur attaque le troll, et Angela en profite pour enfoncer sa lance dans le bras encore valide d’Urgur. Un travail d’équipe ! Après tout, la façon dont le troll a achevé le Sadique était quand même…VIOLENTE A SOUHAIT *Ovations*. Mais le combat continue. Angela a la joue enfoncée par un coup de masse du troll et évite un coup retourné de Tribidur.
Le Troll en a visiblement marre de la petite boîte de conserve et charge Angela ! Qui évite le coup. Les deux Nains touchent en même temps le Troll un peu trop insistant. Le coup de lance d’Angela fait plonger à terre le Troll à un bras ! Qui se venge à coup de massue sur la jambe d’Angela. Va-telle payer ce travail d’équipe ? Mais Tribidur s’attaque au Troll, qui est la menace numéro 1. Les coups des deux Nains empêchent le Troll de respirer, et un coup de lance lui fait lâcher sa deuxième arme ! Mais…que fait Angela…Ha ha ha elle disjoncte et se met à mordre le pied du troll *Rires*. Et voilà que Tribidur s’en donne à cœur joie et tape avec ses poings le Troll à terre ! Les deux nains s’acharnent sur le Tapeur tapé, Tribidur se met même à mordre le pauvre Urgur qui finit par s’évanouir de douleur…Avant que Tribidur et Angela, en hommage au Sadique, lui explosent la tête avec leurs armes.
Il reste donc deux concurrents ! Tribidur a sorti son épingle du jeu, lui que personne n’attendait plus, avec une petite blessure au cou infligée par Angela au début du match, tandis qu’elle-même ressort avec plusieurs fractures des combats précédents ! LE SUSPENSE EST INTENSE. Des coups de masse dans le corps, un coup de lance dans le pied. Nos deux adversaires sont maintenant éreintés, et leurs coups se font plus lents, moins précis…ON LES ENCOURAGE. Ils se battent au milieu des cadavres du Tapeur et du Sadique, et dans leur sang. Et finalement… Tribidur chute le premier ! D’après ce que je vois néanmoins, les gantelets en adamantine évitent de devenir manchot. Un mouvement savant pour l’équipe de Tribidur !
Mais les coups de lance précis d’Angela lui permettent d’incapaciter son adversaire, de l’épuiser, et la masse tombe au sol. Un coup de lance dans la tête, et le Manchot a rejoint définitivement le monde des morts, mais en conservant ses deux mains… Angela EST NOTRE VAINQUEUR. LA SAISON EST TERMINÉE. Et elle s’effondre de fatigue…ON LA COMPREND. Gloire à elle, gloire aux parieurs. Laissons-la se reposer un peu avant LA REMISE DES PRIX, qui aura lieu TRÈS BIENTÔT.
Liste des épisodes :
- Episode 01 : Prologue
- Episode 02 : Les Concurrents
- Episode 03 : Premier Duel
- Episode 04 : Second Duel
- Episode 05 : Troisième Duel
- Episode 06 : Bain de Sang
- Episode 07 : Bilan
Let's Play Dominions 4 - Plavendel, épisode 02
L'épisode 02 est là ! On s'étend avec les fanatiques de Plavendel, et on contemple nos faiblesses avec délectation.
dimanche 5 mars 2017
Let's Play Dominions 4 - Plavendel, épisode 01
Nouvelle partie commentée, mais cette fois en direct live grâce à la magie de YouTube. Dans cette série, on va s'intéresser à la nation du moddeur Pymous de Plavendel, des fanatiques tout jaunes et complètement malades prêts à donner leur vie pour être tout bleu. Ca va être amusant... Bonne vidéo !
dimanche 26 février 2017
L'Actu Vidéoludique du Captain - Février 2017
Bienvenue pour un nouvel épisode l'Actu Vidéoludique du Captain. Comme vous le voyez, nous disposons désormais d'une vidéo par épisode, qui se fait sa synthèse, puisque je ne peux pas tout dire. Ce mois-ci, les développeurs sortent de leurs torpeurs pour nous proposer de nombreuses sorties, accès anticipés, et DLCs.
Blood Bowl II, ou de la différence entre marquer et tuer les joueurs adverses
Les Français de Cyanide, qui sont à l’origine de l’adaptation du monde du jeu de figurines Blood Bowl, tiré du monde de Warhammer, reviennent avec une édition légendaire de leur Blood Bowl II, paru en septembre 2015, et qui commence au gré des extensions à se montrer encore plus brutal et plus festif que son prédécesseur de la Chaos Edition, qui portait le jeu de figurines au tour par tour ou en temps réel avec pas moins de 22 races différentes. Le deuxième opus de Cyanide améliore les graphismes et polit le système de jeu, avec seulement huit races au lancement, rejointes par deux autres comme bonus de précommande, et complétées par quatre races gratuites. Cette édition légendaire se profile pour le mois de mars, et devrait compter, entre autres, de nouvelles races et de nouveaux modes de jeu.
Rappelons-le, Blood Bowl simule un match de football américain perverti par une violence insondable et transporté dans un monde de fantasy, où on peut décemment aplatir un joueur à coup de bottes, lancer un de ses coéquipiers plus petit par-dessus la tête des joueurs, ou bien essayer de marquer normalement (ce qui est loin d’être évident). Pour cela, le jeu au tour par tour vous invite à recruter dans une race donnée des joueurs, à les améliorer au gré d’une campagne contre l’IA ou en multijoueur, afin que vos gus s’améliorent et gagnent de nouvelles compétences en réalisant des actions plus ou moins spectaculaires dans vos matchs, si tant est qu’ils ne sont pas morts piétinés. La richesse du soft tient à ses équipes diablement différentes, mêlant des degrés de violence, de vitesse et de talent différents, et à son système de jeu au tour par tour reprenant le jeu de figurines avec brio. On attend pour ce mois-ci les Nains du Chaos, et les squelettes des Rois des Tombes.
Galactic Civilizations III, en pleine Xpansion
La série Galactic Civilizations, qui paraît sous l’égide des développeurs américains de Stardock, est bien connue des amateurs de 4X. Commencée dans les années 90 à la suite du succès du premier Master of Orion, à l’origine de l’expression 4X signifiant « eXplore, eXpand, eXploit and eXterminate », il avait surtout marqué les esprits par son deuxième opus, paru en 2006. En 2015, dans un secteur vidéoludique à nouveau en pleine expansion pour ce genre de jeu, Galactic Civilisations III s’est vite imposé, notamment face à la déception qu’a été le nouveau Master of Orion. La recette est la même, mais avec de jolis graphismes, un bel éditeur de vaisseaux, un système de politique intergalactique bien fichu, des rapports de bataille esthétiques mais qui ne permettent pas au joueur de s’impliquer, et une gestion des indigènes, de la production et de la colonisation bien faite. Les développeurs n’ont pris aucun risque.
D’autant plus que de très, et certains diront trop, nombreux DLC (au nombre de huit) sont disponibles pour le jeu, rajoutant des tas d’événements, de composantes de vaisseaux, de cartes, de races mystérieuses, et de campagnes, parfois intéressantes de par leur histoire et leur univers. Après l’expansion Mercenaries, qui voit un peu plus loin avec pas moins de deux races, l’introduction des mercenaires, une nouvelle campagne et de nouveaux vaisseaux, on attend désormais l’expansion intitulée très peu sobrement Crusade. Il faudra compter sur des personnage illustres capables de booster une ressource ou une construction, sur un nouveau système d’espionnage,, des invasions remaniées, un créateur de civilisation, une campagne où il vous faudra mettre la galaxie à feu et à sang par des humains qui ont abandonné la diplomatie, et enfin de nouvelles races, de nouveaux mercenaires, de nouveaux bâtiments, etc. C’est donc du très bon, mais on regrette un prix total du jeu qui augmente de plus en plus.
Total War : Warhammer – Les Bretonniens, chaaaaaaaaaaargez bande de gueux
Nous n’en aurons donc jamais fini avec ce Total War ! Non content d’être sorti en mai 2016 dans un très bon état avec quatre races dans le monde de Warhammer, il a décidé avec Creative Assembly de s’étendre via des nuées de DLC bien faits, mais malheureusement un peu chers : les Guerriers du Chaos, les Hommes-Bêtes et les Elfes Sylvains ont rejoint le soft, suivis par les premières troupes légendaires, de nouveaux départs de campagne, des sous-factions au sein des grandes races, et toujours cette grande variété dans le style de jeu (lisez mes articles). Si la femme de Vlad Von Carstein, la terrible Isabella, rejoint les rangs des seigneurs des Comtes-Vampires ce mois-ci, c’est bel et bien une faction entière qui se dévoile gratuitement aux possesseurs du titre.
La mise à jour débloque ainsi enfin la nation humaine capable de vous narguer dans toutes vos campagnes, et dont l’armée se compose de vils paysans et de preux chevaliers du graal ou montés à dos de pégases, menés par des demoiselles du lac et de terribles seigneurs, j’ai nommé les Bretonniens. Pour l’occasion de leur sortie, ils s’offrent quelques nouvelles unités par rapport à celles qu’on pouvait rencontrer au gré de nos parties : des pélerins fanatiques, des chevaliers barbares, et autres troupes montées. Le style est résolument offensif, avec de la cavalerie à ne plus savoir qu’en faire, mais la fragilité des pécores que vous mettrez en première ligne n’empêchera pas bien longtemps vos ennemis de taillader vos fiers chevaliers. Au niveau de la campagne, vous devrez faire attention à ce que vos seigneurs se comportent de manière chevaleresque, leur donnant ou non des bonus ou des malus dans certaines caractéristiques, et leur permettant même de mener vos troupes les plus puissantes sans pénalité. Une jauge de chevalerie générale surveiller vos actions : il est par exemple plus chevaleresque de raser une ville chaotique que de la piller. Il faudra donc compte en mars 2017 sur un jeu qui a doublé son nombre de race, et quadruplé son nombre de départs de campagne. On a envie de leur dire de continuer, et en même temps de leur demander de laisser tranquille notre argent. Sans pouvoir décider, je vous laisse là-dessus.
Ashes of the Singularity - Le Sup'Com de la réussite
Laissez donc tomber Halo Wars 2, et venez vous intéresser au jeu de Stardock intitulé Ashes of the Singularity. Développé par les papas de Galactic Civilizations, ce jeu de stratégie temps réel essaye de se rapproche du monolithe du jeu de stratégie en temps réel, j’ai nommé Supreme Commander, sorti en 2007, et successeur spirituel du vieux et vénérable Total Annihilation, en proposant une masse considérable d’unités capables de se battre en même temps, des unités terrestres aux unités aériennes, dans des combats plutôt lents, mais qui se déploient dans l’espace géographique et dans le nombre, dans des cartes où il s’agit de contrôler les points de ressources et de s’avancer de plus en plus vers l’adversaire.
Pendant que l’expansion de Galactic Civilization III se profile, les développeurs ont décidé de rendre pour un temps limité leur extension Escalation gratuite pour les possesseurs du jeu de base, et aujourd’hui réduites à une simple réduction en magasin, pour promouvoir le multijoueur dans un jeu qui en a bien besoin, avec ses campagnes courtes et oubliables, et ses nations pas si différentes les unes des autres. Une belle publicité pour un jeu de stratégie épique et qui efface sans sourciller les STR plus limités.
Realpolitiks, le rival de Paradox ?
Le tout jeune studio polonais Jujubee arrive sur les plate-bandes du genre de la grande stratégie, pavé tenu depuis longtemps par Paradox Interactive. Le jeu se présente donc comme une simulation mêlant grande stratégie et géopolitique pour proposer trois états du monde : un en 2020, un après une hypothétique troisième guerre mondiale, et un au XXIIIe siècle. Le but est simple : prendre en main la destinée d'un Etat, balloté entre considérations politiques, économiques et militaires, et immergé dans un monde où il faut user de la puissance commerciale, de la diplomatique et de l'utilisation à bon escient de la force militaire pour créer des blocs de puissance jusqu'à coloniser les planètes du système solaire.
Dans sa forme, Realpolitiks apparaît plus simple à prendre en main que ses concurrents. Les options d'influence et économique sont accessibles rapidement, et l'armée ne se contrôle que par des tableaux où vous allouez automatiquement un certain nombre d'unité sur un front. De la lutte contre le terrorisme aux réformes appliquées à vos sociétés, le soft de grande stratégie se veut résolument moderne, et c'est effectivement un terrain en friche, si on excepte la série des Geopolitical Simulator souvent très buggué, et le pauvre East v West édité par Paradox et qui devait traiter de la Guerre Froide, mais qui a été annulé. Le jeu montre le potentiel de la période contemporaine, d'autant que le studio fondé en 2012 est d'une taille réduite. Un bon essai dans le milieu de la grande stratégie en somme, malgré le relatif manque de profondeur sur le long terme.
● J’ai toujours aimé les débuts, et notamment dans l’histoire du monde : les premiers groupes d’Homo Sapiens, les premières sédentarisations au néolithique, l’émergence des premières cités. Le sujet était tout trouvé pour proposer un city builder. C’est proposé par les développeurs de Uncasual Games, c’est inspiré du très bon Banished, et on attend d’en savoir plus sur ce Ancient Cities.
Dans sa forme, Realpolitiks apparaît plus simple à prendre en main que ses concurrents. Les options d'influence et économique sont accessibles rapidement, et l'armée ne se contrôle que par des tableaux où vous allouez automatiquement un certain nombre d'unité sur un front. De la lutte contre le terrorisme aux réformes appliquées à vos sociétés, le soft de grande stratégie se veut résolument moderne, et c'est effectivement un terrain en friche, si on excepte la série des Geopolitical Simulator souvent très buggué, et le pauvre East v West édité par Paradox et qui devait traiter de la Guerre Froide, mais qui a été annulé. Le jeu montre le potentiel de la période contemporaine, d'autant que le studio fondé en 2012 est d'une taille réduite. Un bon essai dans le milieu de la grande stratégie en somme, malgré le relatif manque de profondeur sur le long terme.
En Vrac
● J’ai toujours aimé les débuts, et notamment dans l’histoire du monde : les premiers groupes d’Homo Sapiens, les premières sédentarisations au néolithique, l’émergence des premières cités. Le sujet était tout trouvé pour proposer un city builder. C’est proposé par les développeurs de Uncasual Games, c’est inspiré du très bon Banished, et on attend d’en savoir plus sur ce Ancient Cities.
● Halo Wars II est sorti, et tout ce qu’on a envie de dire c’est que les fans seront contents, les adeptes de jeu de stratégie qui auront vite torché le mode blitz dont nous parlions le mois dernier, un peu moins. Le gameplay est assez mou en multijoueur et la stratégie est tout sauf complexe : il s’agit de capturer des points, de produire des unités, de gagner des ressources, et d’utiliser les compétences de vos unités au combat. On a vu mieux de la part de Creative Assembly, et on attend davantage leurs Bretonniens.
● Après un sympathique Shoot’em Up, les petits développeurs californiens d’Arachnid Games reviennent avec le non moins sympathique Diluvion. Dans un monde envahi par les eaux, vous dirigez en 3D un sous-marin avec son équipage à améliorer, ses réserves d’oxygène et de nourriture à conserver, dans des places mystérieuses où il vous faudra batailler ferme, explorer et récupérer du matériel pour améliorer votre petite coquille de vie.
● Le genre du jeu de stratégie en temps réel a le vent en poupe. Nous parlions le mois dernier de Uncrewed et de sa physique (ici), le mois précédent de Reconquest, le clone de Command & Conquer, et cette fois-ci, nous nous retrouvons face à War Zone : Middle East, qui sort en alpha, et qui propose quelque chose de simpliste, dans des graphismes peu reluisants. Le STR revient en version indépendante, mais pas toujours avec des mécaniques inédites.
● La première extension majeure de Stellaris, le 4X spatial de Paradox Interactive (voir cet article), a désormais un nom, Utopia, et un trailer. Au-delà des nombreux changements mineurs, vous aurez notamment la perspective de construire des mégastructures vous permettant d’imprimer votre marque dans la galaxie, et peut-être de dynamiser davantage le mid-game.
● Le jeu de tower-defense façon RPG et jeu de stratégie sorti sur DS sous le nom de Lock’s Quest est adapté pour le mois d’avril sur PC, et même XBOX One. Un chemin donc valeureux, pour un jeu assez sympathique, que j’avais eu en main fut un temps. Reste à considérer le prix d’un portage d’un jeu de console portable, qui, on l’espère, n’est pas aussi élevé que la somme totale des DLC de Total War : Warhammer. Au menu, tower-defense et RPG sans se prendre la tête.
● Je vous en parlais le mois dernier, les Français de Shiro Games s’intéressent désormais au 4X viking de près grâce à Northgard. Sorti accès anticipé, le soft se présente comme un mélange entre un jeu de stratégie en temps réel, et un jeu de gestion à la Civilization. Vos villageois progressent de zones en zones grâce à la mise en place de bâtiments, récupèrent des outils pour remplir les différents rôles, repoussent les invasions de créatures mythiques et des autres Vikings, et tentent de nouer quelques alliances pour survivre.
● Les Danois de Playwood Games proposent pour mars la sortie en accès anticipé de Wartile, un jeu de stratégie kickstarté dont le développement a commencé il y a près d'un an, et où vous contrôlez une poignée de figurines devant combattre dans de petites arènes semblables à des décors de rôlistes, avec des figurines qui explosent une fois battues, ce qui promet une ambiance « jeu de figurines » tout à fait sympathique.
● Après les extensions de la fin de l’année 2016 (ici), Civilization VI revient encore avec une extension payante, vous permettant de jouer l’Australie, avec son unité, sa merveille et ses caractéristiques de développement. Reste que cinq euros pour une seule nation reste un brin cher, et les joueurs semblent sceptiques, d’autant que le jeu est à peine sorti.
● Petit jeu développé par les luxembourgeois de The Lordz Game Studio et par Gothic Labs, et édité par la société Slitherine, derrière de nombreux wargame, Sovereignty : Crown of Kings ressemble fortement à une version remaniée de la série Dominions : 35 nations aux unités et sorts uniques, une carte de fantasy bien faite, une histoire pour chacun de ces peuplades, divisées entre nations humaines, orks, naines ou elfiques, une vue par province pour gérer la stratégie de votre race, et des batailles au tour par tour lorsque deux armées se rencontrent sur le champ de bataille. Le problème principal du titre, malgré sa sortie récente, est son manque de polissage, même après deux ans d'accès anticipé : les descriptions d'unités sont sommaires, sur le champ de bataille, les unités d'une même race ont la même tête, l'IA n'est pas très finaude sur la carte tactique et le jeu manque un peu de profondeur. A peaufiner donc.
Un mois que vous voyez bien chargé ! N'hésitez pas à me communiquer vos ressentis là où vous pouvez me joindre. Et d'ici là, portez-vous bien, et rendez-vous au mois prochain !
Inscription à :
Articles (Atom)













